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26/05/2009

Européennes du 7 juin

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24/05/2009

I love Doudou

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Le site Doudou.org est desormais hors ligne. Muet. Absent.

En partie parce que le Programme des festivités du Doudou 2009 n'a pas été envoyé, comme chaque année depuis trois ans, au créateur et promoteur de ce site. Surtout, parce que, sans sponsors, sans apports de documents, le promoteur de ce site ne peut plus continuer à entretenir, mettre à jour, rénover ce site-mastondonte de plus de 700 pages, 10 000 photos, musiques, films etc... plus de 6 Go de données!

Dites à vos amis que cette base de données - la plus importante sur ce sujet - est désormais inaccessible.

Petits details : ce site enregistre plus de 650 000 visites fermes par an.

L'adresse contact est : webmaster@ducassedemons.info

21/05/2009

10 mensonges séparatistes



 

1) La Belgique est un pays artificiel.

Le Luxembourg n’est pas multilingue, la langue des Luxembourgeois est le luxembourgeois. Français et allemand ne sont que des langues officielles, pas maternelles.

La Suisse est un pays voulu par ses habitants depuis des siècles, par union de différents cantons. Incomparable avec la Belgique.

 

2) La Belgique est née en 1830.

Un État s’est créé en 1830, reprenant abusivement le nom d’une ancienne province romaine qui ne recoupe que partiellement le territoire du nouvel État (qui aurait du s’appeler alors Germanie). Avant la révolution française, la Belgique n’existait pas non plus : les XVII provinces s’étendaient sur la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et une grande partie du nord de la France et une partie de l’Allemagne, mais ne comprenait pas la principauté de Liège.

 

3) La Belgique est un mariage.

Un mariage, oui, mais entre catholiques et libéraux, d’où est née la devise belge, l’union (des catholiques et des libéraux) fait la force.

 

4) Durant la guerre 14-18, les soldats flamands sont morts par incompréhension des ordres donnés en français.

Pas totalement faux, mais pas vrai non plus.

 

5) Tous les flamands sont séparatistes.

Non, il y a aussi des confédéralistes. Et parmi le gros des troupes, fédéralistes, tous sont pour un accroissement des compétences flamandes.

 

6) Les flamands votent pour le communautaire.

Les partis flamands étant TOUS axés sur le communautaire, les Flamands votent donc sur le reste du programme.

 

7) Les wallons veulent le rattachement à la France

Majoritairement, les Wallons ne veulent rien. Plutôt abstentionnistes, ou "ne se prononcent pas". Mais parmi les personnes intéressées par la politique ou l’avenir de la Wallonie, la majorité d’entre elles sont rattachistes, les autres se partagent entre indépendantistes et wallobruxiens. Les unitaristes sont rares et âgés.

 

8) Le RWF-RBF est un parti tolérant

Le parti oui, ses membres généralement, mais quelques excités extrémistes en font partie hélas.

 

9) Le fédéralisme a été instauré pour sauver la Belgique.

À la base, c’était surtout pour sauver la Wallonie. Mais c’est venu bien trop tard (40 ans trop tard). Le fédéralisme ne sauvera pas la Wallonie, son avenir passe par son indépendance, voire la France.

 

10) Flamands et Wallons sont trop différents pour vivre ensemble.

Dans un seul pays, absolument. Mais au sein de l’Union européenne, il y a une place pour chacun, Wallons et Flamands, séparés.

16/05/2009

La mer monte, la Bretagne va rétrécir


À Gâvres (ici en mars 2008) comme ailleurs, les tempêtes pourront avoir des conséquences plus graves, compte tenu de l'élévation du niveau de la mer. : Archives Thierry Creux.

Archives Thierry Creux.

Un cinquième des côtes bretonnes est exposé au risque de submersion engendré par le réchauffement climatique. Attention avant d'acheter en bord de mer...

Faudra-t-il se résoudre à laisser le bourg de Gâvres redevenir une île, quitte à livrer quelques maisons à l'appétit de la mer ? C'est la question - un peu provocatrice - posée jeudi, avec des universitaires, lors de Semaine de la mer et du littoral organisée par le conseil régional. Ils étaient en visite dans cette localité proche de Lorient.

L'irruption des flots en 2001, et surtout lors de la tempête du 8 mars 2008 ne serait-elle qu'un prélude à ce que prépare le réchauffement climatique ? La Bretagne devra-t-elle céder quelques kilomètres carrés à l'océan ?

« Au début de la décennie, on prévoyait une élévation de la mer de 30 centimètres en un siècle, » rappelle Philippe Sergent, directeur scientifique au Centre d'étude maritime et fluviale de l'Équipement (Cetmef). « Des aménageurs, dans les pays du nord, tablent maintenant sur un mètre. » Outre à la dilatation de la mer et la fonte des glaces, on s'attend à une houle plus agressive.

Béton ou abandon

« Pour s'y préparer la Bretagne a du retard. 20 % de son littoral est pourtant exposé au risque de submersion, » résume Stéphane Pennanguer, chargé de mission au conseil régional. « Cette journée Érosion et changement climatique montre ce qui se fait déjà dans le Nord, en Normandie, en Aquitaine. Nous voulons provoquer une prise de conscience. »

Après le sinistre de Gâvres, la communauté d'agglomération de Lorient, Cap L'Orient, a lancé une étude pour aider les communes à prévoir leur protection « et maîtriser l'urbanisme ». La DDE du Morbihan a aussi choisi Gâvres comme site témoin pour entamer un Schéma départemental de prévention des risques littoraux.

Car il faudra renforcer les ouvrages là où il y a des enjeux économiques et humains... et où c'est financièrement et techniquement possible. Le maire de Gâvres y compte bien. Mais des institutions comme le conservatoire du littoral envisagent parfois de laisser faire la mer, en respectant le caractère naturellement « dynamique » du trait de côte. Peut-on même « délocaliser » des familles bretonnes, comme celles de Criel-sur-Mer (Seine-Maritime) où dix maisons ont été détruites au bord d'une une falaise ?

Un Atlas des risques littoraux décrira déjà les zones sensibles du Morbihan dans deux ans. Quitte à traumatiser un peu le marché de l'immobilier. Souvenez-vous, la ville d'Ys n'était déjà pas un bon placement.

Raymond COSQUÉRIC

15/05/2009

Trop de mal logés chez les personnes âgées


Archives Ouest-France/Jérôme Fouquet


La proportion de personnes âgées pauvres est plus élevée en Bretagne qu'ailleurs en France. En janvier, la Fondation Abbé Pierre avait mis en exergue la situation de Bernard et Raymond, qui vivaient dans une maison insalubre et gorgée d'humidité (Ouest-France du 3 février). Depuis, les deux hommes ont été relogés. : Archives Ouest-France/Jérôme Fouquet

C'est ce que dénonce la Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés, dans son rapport 2009.Quand vieillesse rime de plus en plus avec détresse...

Les ratés de la loi Dalo

La Fondation Abbé Pierre pour le logement des défavorisés présentait, hier, son rapport national 2009 sur le mal logement. Il a été décliné régionalement, à Vannes, auprès des antennes bretonnes de la Fondation et de tous ses interlocuteurs. Joaquin Soarès, directeur-adjoint de la Fondation, n'a pas mâché ses mots en dressant le bilan de la loi Droit opposable au logement (Dalo).

D'un côté, selon l'Insee, 600 000 ménages mal logés susceptibles d'être concernés par la loi Dalo ; de l'autre « 72 000 ménages seulement » avaient déposé un dossier à la fin-février. Pour, finalement, déboucher sur... « 8 000 ménages logés ou hébergés ». Le moins qu'on puisse dire, c'est que cette loi, « très complexe », connaît bien « des ratés au démarrage »

32 dossiers en Bretagne

Au nombre de dossiers Dalo déposés, la Bretagne ne se classe que 15e dans le tableau des régions françaises. Épargnée par la crise du logement ? Vite dit...

C'est vrai que 237 dossiers Dalo, seulement, y avaient été déposés, fin février. Dont 113 en Finistère (essentiellement à Quimper), 33 en Côtes-d'Armor, 31 en Ille-et-Vilaine et 19, seulement, dans le Morbihan. Pire, sur ces 237 dossiers, « 61 ont été rejetés et 32 ont débouché sur la désignation d'un logement, soit 18 % », pointe Dominique Mallay, responsable du développement territorial de la Fondation.

Pourtant, la demande est bien là : 10 792 ménages attendent ainsi une HLM dans le Morbihan, « dont 2 130 depuis plus de deux ans ». Cette demande en souffrance est pourtant l'une des clefs ouvrant le Dalo. Ce Dalo, qui débute bien mal, « n'est pas une filière d'attente »,mais l'ultime recours « quand tout le reste n'a pas fonctionné ».

Personnes âgées en détresse

La Fondation dénonce le grand retour de la précarité, en particulier pour les personnes âgées. « Tous les clignotants sont au rouge. » 900 000 personnes âgées sous le seuil de pauvreté. Dont 600 000 sous le minimum vieillesse, « en majorité des femmes ».Quand vieillesse rime avec détresse... Aussi le risque est-il très grand, avec la hausse démographique du nombre de personnes âgées, « que nous basculions de notre système de solidarité nationale à un système privé ».Un risque, car les maisons médicalisées, « souvent privées, et très coûteuses »,excluraient de fait la plupart de ces personnes.

485 € par mois

La proportion de personnes âgées pauvres est plus élevée en Bretagne (10,2 %) qu'ailleurs en France (7,8 %). Ce sont essentiellement des femmes seules (8,6 %), vivant en milieu rural. Le taux monte ainsi à 12,2 % dans les Côtes-d'Armor, anciennes ouvrières ou employées. Leur retraite s'élève, en moyenne, à 619 € pour les hommes « et 485 € pour les femmes ».Comment vivre avec si peu ? Être propriétaire ne signifie pas être à l'abri : parmi ces vieux pauvres, « 84 % sont propriétaires de leur logement » Mais un logement isolé, devenu inadapté, « voire insalubre ».

Après avoir connu les belles années bâtisseuses, baptisées les 30 glorieuses, la France va-t-elle connaître « les 30 piteuses » ?
Christophe VIOLETTE.


11/05/2009

Le triomphe de Gwenngamp (Guingamp)

 

10/05/2009

Coupe de France - Breizh atav !

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08/05/2009

"Le confédéralisme démasqué" (BPlus)

jeudi 7 mai 2009, par Un Petit Belge

Source : http://www.medium4you.be/Le-confederalisme-demasque-BPlus...

Voir en ligne : http://journalpetitbelge.blogspot.c...

 

Trois membres de l’asbl BPlus (Luc Ryckaert, Luc Van Coppenolle et Gilles Vanden Burre) ont rédigé un petit dossier afin de remédier à un constat : on entend souvent parler de confédéralisme et de fédéralisme en Belgique, mais ces deux concepts sont souvent peu connus, voire confondus. Les auteurs font remarquer : "Le terme confédéralisme est en général utilisé en Flandre de manière impropre. Ou bien on entend par là un fédéralisme poussé à l’extrême, et on fait usage du terme confédéralisme parce que cela traduit une attitude plus radicale que le fédéralisme. Ou bien on travaille avec un agenda caché : on prononce confédéralisme, mais on pense séparatisme. Comme ce dernier terme n’est pas populaire en Flandre, on choisit alors dans le cadre du marketing politique, le terme confédéralisme".

Une confédération n’est pas un Etat, mais résulte d’une alliance entre plusieurs Etats (contrairement à la fédération qui est bien un Etat) qui décident de gérer ensemble certaines compétences (la défense, les affaires étrangères, p.ex.). Une confédération n’a pas de parlement propre et de circonscription électorale fédérale. La prise de décision confédérale nécessite l’unanimité. Et comme chaque Etat-partie a un droit de veto et peut, à tout moment, se retirer de la confédération, ce concept est fragile...

Une fédération (comme la Belgique) dispose, entre autres, d’un pouvoir législatif, exécutif et judiciaire qui lui sont propres, d’une Cour constitutionnelle qui tranche les conflits de compétence, et d’une solidarité financière entre les entités fédérées. Il faut également relativiser le terme "dialogue de communauté à communauté" car les négociateurs sont désignés par les présidents de partis qui font partie autant de l’Etat fédéral que des entités fédérées.

En Belgique, tous les partis francophones, le SPA et Groen rejettent le confédéralisme. Grâce à la mobilisation des radicaux lors de petits congrès, le confédéralisme a été inscrit au programme du CD&V en 2001 et du VLD en 2002, mais ces votes doivent être nuancés. Plusieurs personnalités importantes du CD&V (Herman Van Rompuy, Jean-Luc Dehaene, Miet Smet, Wilfried Martens et Mark Eyskens) sont contre le confédéralisme. Libéré de la pression de la NVA, Yves Leterme ne parle que d’un fédéralisme plus poussé. Même un radical comme Luc Van den Brande souhaite encore un parlement et un gouvernement belges, ce qui n’est pas le concept du confédéralisme ! Depuis le départ de Jean-Marie Dedecker et de ses amis, le VLD souhaite la création d’une circonscription électorale nationale, ce qui n’existe pas dans une confédération. Par contre, la Liste Dedecker a opté officiellement pour le confédéralisme sans élections confédérales, ce qui est conforme avec ce concept. Le Vlaams Belang et la NVA sont pour le séparatisme, sans passer par le confédéralisme comme étape intermédiaire.

Les trois auteurs constatent que les Etats-Unis d’Amérique et la Suisse ont évolué d’un Etat confédéral à un Etat fédéral, et que les confédérations Sénégal-Gambie (de 1982 à 1989) et Serbie-Monténégro (de 2003 à 2006) n’ont pas duré longtemps.

Bref, cet ouvrage intéressant a le mérite d’expliquer la différence entre confédéralisme et fédéralisme, de montrer la confusion au sein de certains partis entre un fédéralisme plus poussé et le confédéralisme, et de constater que les vrais confédéralistes sont plutôt clairsemés dans le pays. L’asbl BPlus conclut que "l’analyse prouve que le confédéralisme est un modèle inefficace et non viable", et rappelle son souhait d’une réforme de l’Etat menant à la création d’une circonscription électorale nationale, à une hiérarchie des normes et un rééquilibrage des compétences au sein de la Belgique fédérale.

07/05/2009

Le Vlaams Belang mènera une campagne identitaire

BRUXELLES 29/04 (BELGA) = Le Vlaams Belang ira aux élections du 7 juin avec le slogan "Dit is ONS land" ("C'est NOTRE pays"). Le slogan s'accompagne du sous-titre "franchement fiable". Le Vlaams Belang mènera, en tant que parti nationaliste flamand, une campagne "identitaire". "Notre peuple a droit à une Flandre flamande, sûre et prospère", a indiqué mercredi le président du Vlaams Belang Bruno Valkeniers.

05/05/2009

Guingamp/Rennes : l’affaire de l’hymne Breton...

 

 

Le président du conseil régional de Bretagne a demandé à ce que soit joué, en complément de la Marseillaise, l’hymne Breton lors de la finale de la coupe de France entre Guingamp et Rennes. Promotion de la diversité régionale ou geste autonomiste ?

 

Quel spectacle attend les visiteurs du Stade de France samedi soir à l’occasion de la finale de la Coupe de France entre l’En Avant de Guingamp et le Stade Rennais ! « Gwen Ha Du » de partout et « Bagads » venus de la région entière, la Bretagne va afficher sa fierté culturelle et son folklore à Paris. L’ambiance risque d’être monumentale. Bref ce sera la fête de la Bretagne. Une question vient tout de même troubler cette quiétude : devra-t-on jouer l’hymne Breton en complément de la Marseillaise avant le match ?

C’est en ce sens que Jean-Yves Le Drian, président (PS) du conseil régional de Bretagne, a introduit une demande auprès de la Fédération française de football. Une demande qui a été soufflée par les autonomistes de l’UDB (Union Démocratique Bretonne). Mais une telle doléance embarrasse les autorités qui s’inquiètent déjà du précédent que cela pourrait créer et du traitement qui sera alors réservé à la Marseillaise. A priori, il y a assez peu d’inquiétude sur la seconde proposition quand on se souvient que les Lorientais avaient repris l’hymne à capella après qu’il fut sifflé par les Bastiais en 2002 en finale de la coupe de France.

Embarras

Mais reste la question du précédent et de la portée de ce geste. On sait que la France n’a jamais été très friande du développement des cultures régionales comme en atteste le refus de ratification du protocole sur les langues régionales, notamment, pour des raisons de non-conformité avec la Constitution. Pourtant, il apparait qu’en l’état, hésiter sur la question pourrait lui donner un sens politique alors que seul l’aspect culturel est, pour l’instant, en jeu. En effet, autant les politiques, que les Bretons eux-mêmes, n’y voient qu’une manière de partager leur fierté de la Bretagne et non comme une démonstration de force à l’égard de la France. Refuser cet hymne pourrait donc avoir pour conséquence, regrettable, de déplacer la question sur un terrain politique.

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