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30/09/2009

La BRETAGNE ça nous GAGNE!!!!


Sondage pour les élections régionales de 2010 en Bretagne

Source : www.byteck.com

Élections régionales Bretagne 2010

22/09/2009

La vallée des Saints

C'est Carnoët qui accueillera la Vallée des saints et ses 1.000 statues de granit. La commune des Côtes-d'Armor a été préférée aux huit autres dossiers de candidature.

> Le lancement du projet
> L'interview de Philippe Abjean

Centralité et qualité du site, terrain disponible immétiatement, volonté de favoriser une zone touchée par le dépeuplement... Tels sont les principaux arguments mis en avant cet après-midi par les porteurs du projet pour justifier le choix de Carnoët.

A l'origine de ce projet pharaonique : Philippe Abjean. Ce Saint-Politain de 54 ans n'est autre que l'initiateur du renouveau du Tro Breiz en 1994. Ce passionné de christianisme celtique a recensé un millier de saints qui ont donné leurs noms à des communes.

"Des récits fabuleux qui n'ont rien à envier à la mythologie grecque"

Les 1.000 saints sont tirés de l'histoire de la Bretagne, qui vit, en 450 et pendant 150 ans, une grande migration de chrétiens venus principalement d'Angleterre, du pays de Galles et d'Irlande Cornouailles.

Les "Saints" sont des "moines itinérants" originaires de Cornouaille et du pays de Galles qui ont christianisé la région, comme l'explique Philippe Abjean.

"Certains saints, au 5e et 6e siècles n'ont pas été canonisés par Rome", mais ce "sont cependant les pères spirituels de la Bretagne à l'origine de légendes et de récits merveilleux qui n'ont rien à envier aux légendes grecques", rappelle-t-il.

La Vallée des Saints, cet enseignant catholique et pratiquant la voit comme une "locomotive touristique" pour la Bretagne.

"Les saints plantent le décor. Mais ce n'est pas une exposition, pas un lieu mort. C'est un lieu où les statues installées pour l'éternité vont se patiner et nous survivre, c'est un lieu spirituel un peu comme Taizé ou Paray-le-Monial, le Carnac du troisième millénaire", décrit-il avec enthousiasme.

Pour l'instant, il existe sept statues d'une hauteur de trois mètres.

C'est à quelques pas de la cathédrale Saint-Pol-Aurélien à Saint-Pol-de-Léon que les sept saints ont pris forme cet été dans des blocs de granit taillés au burins par différents artistes. Chaque oeuvre a été financée par un mécène à hauteur de 10.000 euros.

Selon Philippe Abjean, le financement de cinquante autres colosses est déjà assuré grâce à l'engagement de différentes entreprises locales.

L'enseignant n'en est pas à son coup d'essai. En 1994 il a relancé le "Tro Breizh" (tour de Bretagne) un pèlerinage de 600 km en l'honneur des sept saints fondateurs qui a connu son apogée au 14e siècle.

Autrefois, le pèlerin allait s'incliner au moins une fois dans sa vie sur les tombeaux des saints fondateurs Brieuc et Malo dans leur ville, Samson à Dol-de-Bretagne, Patern à Vannes, Corentin à Quimper, Pol-Aurélien à Saint-Pol-de-Léon et Tugdual à Tréguier, dans les sept évêchés de Bretagne. Un parcours d'un mois.



Philippe Abjean (D), président de La Vallée des Saints, et le sculpteur Patrice Le Guen (G), le 18 septembre 2009

«Saint-Hervé le barde aveugle, Paul Aurélien qui terrassa le dragon, Saint-Mélar et ses cornes de cerf... Autour de ces personnages se sont cristallisés des récits fabuleux, qui n'ont rien à envier à la mythologie grecque», explique Philippe Abjean.

Constatant la crise actuelle de l'église, il a voulu s'inspirer du souffle de ces légendes pour «redonner le sens du sacré à une époque qui l'a perdu». Ainsi est né le projet de «La vallée des saints», clin d'oeil à la Vallée des Rois, en Égypte.

Neuf dossiers de candidature

Concrètement, il s'agit de regrouper peu à peu, en un seul site, 1.000 blocs de granit, hauts de 4 m, que des sculpteurs du monde entier viendraient tailler à l'effigie des saints bretons.

«Ce ne seront pas des statues d'église, précise Philippe Abjean. Elles garderont un côté brut, mais elles auront un visage, et donc un pouvoir d'invocation et d'évocation. »

Sept collectivités, plus l'abbaye de Langonnet (56), et un privé, le propriétaire du château de Loyat, près de Ploërmel (56), avaient déposé un dossier de candidature pour accueillir la vallée des Saints.

Ouverture espérée pour 2010

Critère pour déposer un dossier : proposer un terrain d'assiette de vingt hectares, bordé d'un étang avec possibilité aux abords d'aménager un espace muséographique et un atelier pour les sculpteurs.

Philippe Abjean espère l'ouverture au public de la Vallée des saints pour 2010 avec un premier groupe de soixante statues. Il faudra environ vingt ans pour que cette vallée soit peuplée des mille statues prévues.

Financement par le mécénat

Chaque sculpture sera financée par un mécène. Selon Phlippe Abjean, un  premier appel a reçu un écho très favorable auprès des entreprises bretonnes. Il en coûterait environ 10.000EUR par oeuvre.

Le 1er août dernier, sept statues monumentales (trois mètres de haut et dix tonnes environ) représentant les Saints fondateurs de Bretagne (Pol-Aurélien, Tugdual, Brieuc, Samson, Malo, Patern et Corentin) ont érigées dans le centre-ville de Saint-Pol-de-Léon (29), à proximité de la cathédrale.

 

18/09/2009

Journées du patrimoine. Le programme en Bretagne

La 26e édition des Journées européennes du patrimoine se déroule ce week-end. A cette occasion, quelque 15.000 églises, châteaux, thermes, parcs, sites archéologiques et autres usines historiques ouvriront leurs portes en France. Cette année, la manifestation est placée sous le thème d'un patrimoine "accessible à tous", mettant l'accent sur l'ouverture du patrimoine culturel à la plus vaste audience possible, qu'il s'agisse de celle d'un public handicapé ou de personnes peu habituées à aller au musée. L'an dernier les Journées du patrimoine avaient attiré plus de 12 millions de visiteurs.

 

Le programme en Bretagne
-En Côtes-d'Armor
-En Finistère
-En Ille-et-Vilaine
-En Morbihan


COTES D'ARMOR
**Ploezal
Le château de la Roche-Jagu
Surplombant la ria du Trieux, l’édifice est un témoin majeur de l’architecture manoriale en Bretagne et est entouré d’un vaste parc recréé, labellisé « Jardin remarquable ». Présentation de l’exposition temporaire « Maurice Denis et la Bretagne ».
Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit. Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Tél : 02 96 95 62 35
www.cg22.fr/rochejagu/site

**Lancieux
Le moulin à vent de Buglais
La restauration de ce moulin en schiste de forme ramassée et typique de Haute-Bretagne a été complétée par la remise en état de son mécanisme intérieur. Historique et commentaires sur le mécanisme.
Samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 17h. Gratuit.
Tél : 02 96 86 22 19

**Binic
« Rigel », cotre maquereautier
Construit à Saint-Malo en 1945 par le chantier Craipeau pour Louis Ferron, ce bateau de pêche au maquereau est la propriété de l’association Etoile (Binic). Gratuit.
Tél : 06 08 31 04 44

**Ploubezre
Le château de Coat Frec
L’association pour la renaissance de cette forteresse spectaculaire, reconstruite en 1462 et démantelée en 1592, propose une visite exceptionnelle et des démonstrations de savoir-faire (taille de pierre, charpente, forge), ainsi qu’une reconstitution de cuisine médiévale et une démonstration de matériels de tir (arbalètes, balistes...).
Accueil des malentendants (sous réserve).
Samedi et dimanche de 10h à 18h. Payant.
Tél : 06 13 91 40 26


FINISTERE
**Plouzané

Batterie basse du fort du Mengant
La logique de défense de la rade de Brest adoptée par Vauban en 1683 est de placer de part et d’autre du goulet des batteries croisant leurs feux. La construction du fort du Mengant est décidée en même temps que celle de la batterie de Cornouaille qui lui fait face. Au niveau de la mer, la batterie basse occupe une vaste plate-forme en maçonnerie de 150 mètres.
Samedi et dimanche de 10h à 18h. Gratuit. Partiellement accessible aux personnes à mobilité réduite.
Tél : 02 98 22 03 07

**Camaret-sur-Mer
Tour Vauban - XVIIe s.
Visite guidée de la tour et de sa batterie, inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis le 7 juillet 2008, limitée à 19 personnes. Présentation de l'inventaire du patrimoine maritime mené par le laboratoire Géomer.
Sam. et Dim. : 10h-12h et 14h-19h.
Tel. : 02 98 27 94 22


ILLE-ET-VILAINE
**Rennes

Musée de Bretagne - Les Champs Libres
« Odorico, mosaïstes Art Déco », exposition temporaire. Le parcours retrace l’épopée artistique et économique de cette famille venue du Frioul italien, dont la première génération développera un procédé de pose de mosaïque à grande échelle, la seconde élevant cette technique au rang d’oeuvre d’art, symbole de l’Art Déco.
Samedi, dimanche. Gratuit. Le musée bénéficie du label « Tourisme et Handicap ».
Tél : 02 23 40 66 70
http://agenda.leschampslibres.fr

**Redon
L'Abbaye Saint-Sauveur, monastère des Calvairiennes, musée de la batellerie de l’Ouest, expositions... « Visitez Redon autrement » : pour comprendre le handicap, mettez-vous en situation pour cette découverte de la vieille ville grâce à des outils adaptés : à chaque étape de la visite, les yeux bandés ou non, vous pourrez toucher pour reconnaître des pierres, écouter un commentaire historique détaillé via un audio-guide ou vous repérer sur des livrets tactiles (braille) ou en caractères agrandis.
Samedi à 15h. Gratuit.
Tél : 02 99 71 06 04


MORBIHAN
**Pluméliau

La chapelle Saint-Nicodème
Le clocher se présente sous forme de tour carrée surmontée d’une flèche, d’une hauteur de 46 mètres. À la base du clocher, s’ouvre un double porche donnant accès à la nef. L’église a la forme d’une croix latine. Les fenêtres sont garnies de meneaux flamboyants et les sablières sont sculptées. Les visiteurs découvriront les importants travaux de restauration (1 500 000 euros) entrepris sur la tour porche de la chapelle grâce au Plan de relance gouvernemental.
Samedi et dimanche de 14h à 18h. Gratuit.
Tél : 02 97 51 80 28

**Bignan
L'atelier régional de restauration de Kerguehennec
Les chapelles et églises bretonnes présentent environ 50 000 sculptures polychromes dont l’atelier régional assure la conservation et la restauration : désinfection liquide ou gazeuse, salle de désorption, consolidation par injection, refixage de la polychromie. L’atelier effectue en outre un travail de recherche historique et d’archivage des descriptifs d’interventions.
Présentation du travail d’intervention et commentaires.
Dimanche de 14h à 18h. Gratuit.
Tél : 02 97 60 46 46

**Monteneuf
L'archéosite des Pierres Droites
Avec plus de 420 monolithes répertoriés sur 7 hectares, les alignements des Pierres Droites sont parmi les plus importants ensembles mégalithiques de Bretagne centrale. Le plus grand menhir du site mesure 5 mètres de haut et pèse environ 38 tonnes. Explications et animations pour tout public sur les gestes et savoir-faire des hommes du néolithique. Fabrication de fi ls et cordes à partir de fibres naturelles (lin, chanvre, laine).
Samedi à 15h et dimanche à 16h. Gratuit.
Tél : 02 97 93 26 74

16/09/2009

Nouveaux arrivants. Coup de jeune en Bretagne

la-bretagne-en-plein-vol.pngLa Bretagne attire. En cinq ans, 254.400 nouveaux habitants ont choisi de venir y vivre. Contrairement aux idées reçues, les retraités sont peu nombreux. Les arrivants sont plus jeunes, plus qualifiés et plus urbains que la moyenne bretonne.

Juste derrière le Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et l'Aquitaine, la Bretagne se classe au4erang du palmarès des régions attractives, devant Paca et la Corse. Son dynamisme économique et sa qualité de vie sont évidemment les moteurs de ce flux migratoire, dopé également par l'attachement des Bretons à leur région d'origine: 25% des nouveaux arrivants sont nés ici, alors que les retours ne représentent que 12% en Languedoc-Roussillon. La plupart viennent de la région parisienne et il y a aussi un fort apport de la Loire-Atlantique et des Pays de la Loire. Les étrangers sont également nombreux, notamment dans le Finistère et le Morbihan où ils représentent 11% et 10% des nouveaux installés. Un chiffre qui a dû baisser en 2007-2008 avec la désaffection des Britanniques, les premiers migrants internationaux.

35 ans au lieu de 43

La classe d'âge des 20-39 ans est prépondérante, avec 50% des nouveaux arrivants, soit exactement le double de la proportion régionale. Ils sont en âge d'avoir des enfants et ils en ont plus que la population installée. Quant aux plus de 65 ans, ils ne sont que 7% des arrivants alors qu'ils sont 20% dans la population totale. Résultat: avec une moyenne d'âge de 35 ans, soit huit ans de moins que la moyenne générale, les néo-Bretons sont la meilleure arme contre le vieillissement armoricain et la baisse de la natalité (notamment dans les Côtes-d'Armor où les décès l'emportent sur les naissances).

La ville et le littoral

L'Ille-et-Vilaine est de loin le premier département d'accueil, avec 36,5% des arrivants. Le Morbihan est à 26%, le Finistère à 25,5% et les Côtes-d'Armor à 12%. Ils s'installent majoritairement dans les villes-centres. Rennes en tête bien sûr, qui attire de nombreux étudiants et accueille 20% des cadres venus de l'extérieur. Vannes et le Golfe sont également très prisés, tout comme Ploërmel (56) et Redon (35), mais aussi Brest, Saint-Brieuc, Lorient et Lannion. 40% des arrivants choisissent de s'installer sur le littoral. Des retraités bien sûr (surtout au sud), mais aussi des actifs qui privilégient les communes côtières proches d'un centre urbain. Ils pèsent 8,8% de la population bretonne, mais 9,2% de la population du littoral et 7,6% de la population intérieure (hors Rennes).

Cadres et chômeuses

Le taux de chômage des arrivants est plus élevé que la moyenne bretonne. Si l'écart est faible chez les hommes, il est très élevé chez les femmes. Une différence qui s'explique sans doute par la difficulté à trouver un emploi pour celles qui ont suivi leur mari. Ces emplois sont plus qualifiés que l'ensemble breton. 11% des arrivants sont des cadres (6% au total), et 15% exercent une profession intermédiaire (11% au total). Seuls 14% sont des retraités (25% au total). Étude INSEE Bretagne 2001-2006, n°117 de la revue Octant de septembre. www.insee.fr

08/09/2009

La Belgique se déchire autour du consulat fantôme de Marseille


Publié le lundi 7 septembre 2009 à 16H16

Lors de la Fête de la Belgique à Vinon-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence) avec moules, frites et bières proposées aux invités. 40 000 Belges résident dans le sur de la France et en région Rhône-Alpes.

 

Photos Nicolas Vallauri

Si vous devez illustrer l'absurdité de décisions politiques par un exemple concret, il vous suffit de lire ce qui va suivre. Le gouvernement belge a décidé, il y a quelques mois, d'installer un consulat général à Marseille et de mettre fin aux activités de son consul honoraire, Pierre Michotte, en fonction depuis 2000 dans la cité phocéenne.

Très bien me diriez-vous, car cela indique que la Belgique veut faire de la deuxième ville de France, sa place forte dans le Sud-Est. Oui mais voilà, cette nouvelle structure ne devrait s'occuper que de politique tandis que celle de Nice, déjà en place, centraliserait, pour l'ensemble du sud de la France, tout ce qui concerne l'économie et surtout l'administratif.

Résultat des courses : un touriste belge, de passage à Marseille, qui aurait un besoin urgent de se rendre à son consulat devrait faire les 200 km qui séparent le Vieux-Port de la Promenade des Anglais. Alors qu'auparavant, il aurait pu régler son problème sur place.

Si un vacancier qui vient de Belgique "se fait voler son sac - avec tous ses papiers - juste avant de prendre son avion, il devrait se rendre à Nice pour régler sa situation" , explique le consul actuel.

Mis à part cela, il y a une aberration qui fait grincer des dents de l'autre côté de la frontière.
Certains journaux belges, en effet, s'étonnent que le gouvernement qui entend serrer la ceinture notamment celle du ministère des Affaires étrangères, la desserre par ailleurs. Le nouveau consulat devant coûter 400 000 euros. "Tout en diminuant le service au public", ajoute le consul honoraire. Un comble !

La polémique enfle du côte de Bruxelles car on soupçonne les autorités belges de vouloir créer ce consulat pour recaser un fonctionnaire. "Un homme, arrivant le 1er novembre, qui n'a pas fait carrière dans la diplomatie", précise Pierre Michotte qui prend le soin d'ajouter "que ce ne sont que des bruits de couloir." Des rumeurs qui font état d'un parachutage d'un proche du Mouvement réformateur (MR), qui participe au gouvernement fédéral.

Aux dernières nouvelles, après avoir provoqué une passe d'armes lors d'un récent conseil des ministres de Belgique, cette nomination et le projet de nouveau consulat seraient remis en cause. "Pour l'instant, réalise Pierre Michotte, je ne suis sûr que d'une chose : si ce changement se confirme, je disparais, il n'y aura plus de consul honoraire." Trop utile sans doute...

Xavier Cherica (XCherica@laprovence-presse.fr)

SOURCE : LA PROVENCE.COM

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